Mémoires transgénérationnelles et mémoires issues d’une vie simultanée.

IMG_1192Qu’est ce qui a été réellement vécu par nous et nous appartient et qu’est ce qui a été vécu et appartient à nos ancêtres ? Différencier soi des autres est vital pour le mental inférieur et plus que vital, une fin particulièrement emprisonnante pour l’être. Au niveau de l’âme, au contraire tout est lié et orchestré dans un objectif de libération. Pour satisfaire le besoin de sens de notre mental supérieur,et parce qu’il est un outil incontournable au service de notre évolution, je recours ici à une différenciation toute relative. L’ombre et la lumière ont la même origine. Nos ancêtres sont des « parties de nous-mêmes ».

Mon expérience m’a appris que ce que nous nommons en permanence « Vie antérieure » et l’idée qui lui est associée relevant d »incarnations multiples successives ( réincarnation, roue sans fin du Karma comme un  hamster galopant dans sa roue) n’est , selon moi, ni plus ni moins qu’un concept du mental inférieur. Notre mental,  à l’origine grand protecteur de notre expérience ici bas a malheureusement pris des proportions dramatiques et incontrôlables dans nos vies de sorte qu’un occidental possède un niveau de conscience, de connaissance de lui-même  et donc un libre arbitre très bas voire malheureusement quasi inexistant.

Sans travail de distanciation et de conscientisation des mondes intérieurs qui nous habitent (blessures narcissiques limitantes, potentiels), tout se passe comme si nous étions réduit au rang de robot, de zombi dominés par une personnalité perpétuant d’infinies programmes ; ceux de notre espèce, de notre sexe, de notre lignée, de notre pays, de notre activité, de notre religion, etc etc. Autant dire que les relations d’échanges entre humains sont un défi permanent parce que la notion « d’échange » et de « respect/bienveillance pour soi et donc pour les autres » reste inconnu du grand nombre, seule la définition du mot est connu et répétée. Nous ne pouvons pas chercher à nous défendre, à fuir ou à nous anesthésier et dans le même temps nous connaître et nous respecter. L’être qui déclare « Je me connais bien » ou « J’ai réglé les problèmes de mon ego (depuis longtemps) » prouve qu’aucune conscience de lui-même ne s’est encore activée et manifeste dans ses intentions un refus de l’ échange avec l’autre par instinct de protection ou de domination

La plupart de nos interactions sociales sont malheureusement fondées sur un refus de l’échange par prise de pouvoir inconscient. Les âmes évoluées sont celles qui ont le plus à souffrir de cette situation, elles dont le cœur immense doit lutter pour ne pas se refermer, elles qui ont besoin d’échange pour nourrir leur richesse intérieure et mener à bien leurs missions de vie, se sentent souvent  au pire agressées,  au mieux si différente et si seule qu’elles s’isolent et se protège de cette majorité robotique. Après, le fait d’être plus conscient n’exclue pas le travail sur soi, gardons à l’esprit que les âmes éveillées ont aussi à dompter leur ego , personne n’est plus en avance, personne n’est mieux, tout le monde apprend sur cette terre.

Rien de qui nous sommes réellement nous est donc accessible, tellement les couches qui nous recouvrent sont grandes. La connaissance de nous-même et l’accès progressif à notre identité et à l’expression de notre libre arbitre commencent enfin à se dévoiler  à mesure que nous pelons l’oignon que nous sommes.

Dans l’état actuel des choses, 90% de nos pensées ne nous appartiennent pas mais  peu d’humains en ont vraiment conscience trop occupés qu’ils sont à contrôler leur apparence, à jouer  et donner à voir aux autres un personnage fort et abouti qui n’a plus rien à apprendre, ego quand tu nous tiens !

Pourtant l’homme est une antenne réceptionnant d’infinies influences extérieures. Si nous ne parlons que de notre dimension physique, nous savons déjà que notre santé, notre mental et notre psychologie sont largement influencés par la toxicité environnante de notre quotidien sur laquelle nous peinons à avoir une prise (alimentation, air, eau,  nuisance géobiologique, pollutions diverses, antennes relais et surtout le fléau du siècle, le téléphone portable qui sera bientôt livré en kit dès la naissance comme cadeau de bienvenu). Mais les cartésiens oublient que ce qui ne se voit pas a tout autant une existence et que les influences n’ont aucune raison de s’arrêter là. L’occidental est même plus ou moins une passoire énergétique inconsciente, comment pourrait-il certifier que ces idées sont bien les siennes ? Qu’est vraiment une invention ? Attention au fléau numéro un de l’orgueil que nous expérimentons tous, par exemple accuser les autres d’avoir copié ou de faire des procès pour plagiat. L’histoire des découvertes scientifiques elles-mêmes tout autant qu’artistiques, ne cesse de nous démontrer que des idées novatrices émergent toujours en même temps un peu partout sur le globe sans qu’aucune communication préalable ne soit intervenue. Tout se passe comme si chaque inventeur captait en même temps un immense réseau d’informations passant comme un nuage au dessus de leur tête, envoyé par une source inconnue, juste parce que c’est le bon moment.

Donc qu’est ce qui nous appartient vraiment ? Comment définir l’imagination et quel statut réel donner à un « inventeur « ? Le mental segmente toutes les composantes de la vie humaine, cependant la plus grande vérité qui soit est que, d’une part la spiritualité est partout dans l’homme, à chaque instant de sa vie, dans n’importe lesquelles de ses activités ou occupations, d’autre part la médiumnité, (enfin tout dépend de la définition que l’on décide de lui donner, pour ma part je fais au plus large) est moins une prédisposition élitiste d’une caste illuminé ayant les facultés de guider le troupeau, donc un domaine, un potentiel restreint de l’humain,  qu’un état continuel de l’humanité se jouant en nous chaque jour de notre vie. Ne vous laissez pas berner par les apparences, si certains semblent avoir plus de talents que d’autres, il ne s’agit pas là d’une situation définitive. Si vous avez suffisamment de volonté pour développer vos sens subtils, vous progressez assurément et vous ne pourrez plus parler des dons des autres.

Nos choix de vie, de relations, notre façon de nous diriger vers un but, l’ensemble de notre psyché même sont la résultante de programmes. Dans la multitude d’influences invisibles qu’il existe , je ne vais en aborder que deux, d’une part celles qui sont transmis es par les gènes (la lignée), d’autre part celles qui sont issues de nos autres existences.

Qu’est ce qu’un souvenir transgénérationnel ? Il s’agit d’une image chargée d’un noyau émotionnel dense qui passe d’un membre d’une famille ou d’une lignée à un autre membre. Des traumatismes portés par les ancêtres et non libérés par eux sont communiquer à leurs descendants pour continuer le travail de libération, encore faut-il en prendre conscience, la mettre à distance et s’en libérer. Ainsi de grandes catastrophes humaines (mais pas que), les génocides, les guerres, les famines ont eu pour conséquence la création de souvenirs épigénétiques traumatiques perpétués de descendants en descendants. Ces mémoires imbriquées dans notre structure agissent à notre insu, elles sont déjà présentes bien avant notre naissance et nous poursuivent tout au long de notre vie si nous ne décidons pas d’aller les libérer. La plupart des mémoires sont très visibles chez la majorité d’entre nous, nous les incarnons littéralement, c’est le cas d’un nombre conséquent d’angoisses et des peurs ( de l’eau, du vide, des tunnels, de tout lieu ou situation spécifique propre a chacun). Pour donner mon exemple personnel, ma mère a toujours eu la phobie d’avaler une guêpe, l’été elle fait toujours très attention quand elle boit dans un verre et il lui est arrivé plusieurs fois de somatiser une piqûre avec un gonflement de gorge et des difficultés respiratoires, j’ai la même phobie, alors qu’aucune d’entre nous n’a jamais expérimenté réellement cette situation ou en a été témoin, dans ce cas là il s’agit à coup sûr de la mémoire traumatique d’un de nos ancêtres a qui la situation est malheureusement arrivée.

Même si nous n’avons pas vécu la situation, nous en portons les traces énergétiques dans notre structure. Si nous ne travaillons pas évacuer ces mémoires , si nous ne nous en préoccupons pas,  d’une part notre existence sera très limitée en terme d’expansion, nous aurons l’étendu de mouvement d’un poisson dans son bocal, d’autre part ce sont nos enfants qui les récupérerons car la logique d’une énergie est de graviter d’êtres en êtres jusqu’à la porte de sortie. Ce travail part de nous-même et se répand dans toute notre lignée, dès que nous nous libérons, nous libérons les charges de nos ancêtres et nous reconfigurons notre réalité, elle se modifie alors et prend une autre forme, c’est ce que nous appelons notre libre arbitre et notre identité se construit ainsi progressivement, à mesure que nous pelons notre oignon.

Nos rêves peuvent aussi nous faire vivre les expériences traumatiques de nos ascendants. Il n’est pas toujours aisé de les distinguer des autres rêves qui nous servent soit d’auto-psychanalyse quotidienne et de défouloir émotionnel, de projection de nos désirs et attentes ou sont des contacts avec nos défunts ou d’autres êtres de plan différents ce qui revient dans les deux derniers cas à la seconde notion que je vais aborder c’est à dire à nos vies simultanées.  Comment savoir si nos rêves parlent du « passé » de nos ancêtres ? Compliqué, d’après mon expérience je dirai que pour en prendre conscience il est nécessaire de se faire aider/ titiller par un événement extérieur, je m’explique. Un acte de santé un peu stressant pour l’organisme par exemple comme une opération, une extraction dentaire ou un autre événement personnel mémorable  est tout à fait apte à vous stimuler suffisamment pour les faire remonter à la surface de notre conscience. Pour ma part je me souviens avoir accéder à des mémoires de guerres de mes arrières grand parent et parent du coté maternel à la période où j’ai vécu le deuil d’un proche d’une part et d’autre part où j’ai eu recours à l’extraction de mercure dans quatre de mes dents (soins un peu impressionnants). Par chance, mon dentiste qui était énergéticien m’avait prévenu d’une libération potentielle. Il est important de savoir que sans savoir, la majorité des dentistes qui nous appliquent des plombages, induisent chez nous  des emprisonnements de problématiques émotionnelles, ce qui est loin d’être recommandé. Attention donc au choix de votre dentiste et aux matériaux utilisés. Chaque dent possède un sens spécifique et peu importe que nous l’ayons toujours ou pas, son champs d’énergie agit toujours en nous, renseignez-vous sur le sujet. Les rêves nous rendent donc soit spectateur de ses mémoires, soit nous font prendre la place de nos ancêtres et réellement vivre les scènes. Je me souviens d’un rêve où j’étais un civil armé qui courait dans une rue d’une ville pavée, à la tête d’un petit groupe d’hommes pour échapper aux ennemis, après avoir attéri dans un « cul de sac », je me suis réveillée au moment où j’ai donné l’ordre à mes hommes de rebrousser chemin pour tous nous jeter dans la mer. Nous cherchions à regagner un bateau à la nage.

Passons à nos vies simultanées, de quoi s’agit-il ? Comme je l’ai expliqué dans mon précédent article sur les vies antérieurs, toute notion temporelle est issue du mental.  Il est essentiel de différencier ce qui relève de notre petit moi (notre personnalité) et de notre âme. Aujourd’hui nous savons par exemple que ce n’est pas la personnalité qui décide de revenir à la source, la personnalité, cette partie trop humaine qu’est notre ego ne fait que subir l’expérience humaine et son objectif, comme je l’ai évoqué plus haut, est d’être le gardien qui protège l’expérimentateur presque toujours au delà de ce qui aurait été nécessaire, l’ego a tendance à occuper toute la place chez les humains. Une fin d’incarnation, quelque soit l’âge ou les circonstances relève toujours de l’âme, c’est l’âme qui décide de repartir, ainsi, aussi insupportable que l’idée puisse paraître à la majorité des humains identifiés à leur ego, tout décès est un choix. Nous connaissons tous dans notre entourage ou avons entendu parler de personnes « morte de chagrin » ou de toute âge, morte « sans explication ». Le mental est toujours en quête de raisons destinées à le rassurer dans son besoin de contrôle, mais de tout temps, il a existé des décès impossibles à expliquer et que rien ne laissait présager sinon une lassitude générale, tout simplement un besoin de changer de décor, de revenir à la maison. Chez les couples de personnes âgées qui ont toujours vécu ensemble, il est courant d’observer le départ rapproché des deux partenaires, le second ne voyant plus l’intérêt de rester.

L’information majeure que je souhaite vous transmettre est que,  la descente de notre âme dans un corps est une réduction  car l’âme est infinie et elle doit « s’amputer » ou du moins  » se limiter », c’est-à-dire se séparer en plusieurs parties pour pouvoir espérer entrer dans un corps, elle s’y glisse alors comme dans un vêtement très serré lourd et pas forcément très agréable. Les différentes parties d’une âme sont projetées « ailleurs », dans d’autres dimensions d’existence coexistant avec le présent de l’expérience humaine. Ce que l’on considère comme notre réalité, ce qui nous apparaît unique n’est en vérité, qu’une infime parcelle de l’extérieur de l’iceberg que nous sommes, de ce qui existe vraiment de nous. Il faut imaginer l’homme tel un arbre aux racines immenses, ses ramifications majeurs ne sont certainement pas perceptible à l’oeil nu, il est nécessaire de rapatrier chaque jour davantage de conscience sur soi pour faire redescendre ces différentes parties et les ré-emboîter au niveau subtil faisant de nous progressivement des êtres complets, nos incarnations visent tous ce but.

Des parties de nous agissent librement dans les rêves, les réalités que nous créons et auxquelles nous participons ne sont pas toutes d’origines psychanalytiques,  certaines nous ramènent vraiment dans nos autres identités,  notre autres fonctions et dans des univers qui fonctionnement très différemment du notre avec des personnes que nous sommes heureux de retrouver à chaque fois mais que nous ne voyons et ne verrons jamais à l’état de veille au cours de notre vie terrestre. Comment expliquer nos émotions si répétitives lorsque nous revenons dans un endroit connu uniquement de nuit ? Comment expliquer cette imprégnation invisible de qui nous sommes ? Ne pas en reconnaître l’existence parce que nous ne disposons pas encore des moyens ou outils  scientifiques nécessaires pour en faire la preuve, n’en fait pas cesser pour autant l’existence.

Il en va de même pour notre moi éveillé, des parties de nous-mêmes imperceptibles par notre conscience ou seulement par bride ne cessent pas d’être actives pour autant (du fait de l’action prégnante de notre mental en mode maximal d’activité). Tout humain quelque soit ses choix de vie, ses potentiels, sa situation et son âge possède en lui différentes parties de lui-même qui évoluent ensemble. Les enfants, les adolescents et les artistes  de part la prédominance de leur cerveau droit sont évidemment les plus proches de cette vérité incommunicable aux autres quant on sait justement que ces tranches là de la population ou ces stades là de la vie ne sont malheureusement pas reconnues à leur juste valeur et crédité comme il devrait. Tal Schaller et sa femme Maître Johanne Razanamahay-Schaller sont ceux qui parlent le mieux de ces existences simultanées qu’ils appellent « SPPA » (sous personnalité psycho-actives), je vous recommande fortement tous leurs livres, toutes leurs conférences et toutes leur vidéo.

Tout se passe comme si nous existions dans différents décors, à différentes périodes de l’histoire, dans différentes sphères émotionnelles, différentes identités et missions jonglant entre les dimensions. Vous connaissez tous « Retour vers le futur » ? Il est essentiel d’apprendre à repenser l’imagination, à voir au delà des choses, le bien pensée assimilé au « non-sérieux et non digne d’intérêt », tout ce qui est perçu comme de simples divertissements ou des élucubrations recèlent un grand nombre de vérités sur nous (les livres et film de science fiction nous renseignent en permanence sur nous-même). Rien d’antérieur n’existe vraiment en nous, notre conscience existe sur une infinité de plans simultanés et apprendre à connecter et connaître progressivement ses parties infinies de nous-mêmes nous permet d’en réactiver les capacités et d’avancer vers notre chemin de retour à la source qu’est notre libération tout en sachant que notre libre arbitre en tant qu’étincelle divine ne fait pas du retour à la source sont ultime objectif, les émanations lumineuses que nous sommes sont presque toujours en mouvement, et font des aller retours incessants dans les différents mondes pour s’apprendre ou exécuter leur mission. De même que les influences reçues de nos ancêtres, cette mémoire là n’est ni passée, ni future, elle sommeille en nous à chaque instant, enrichissant la grande banques de données que nous sommes. L’humain de par son âme « n’est rien d’autre » qu’une infinie condensation d’informations énergétiques s’auto-alimentant.

 

 

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