Quand la conscience se libère du corps; les rêves, cette porte d’accès aux autres mondes.

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Qui ne s’est jamais réveillé  en proie à l’émotion intense d’une scène quittée un peu trop brutalement ? Désorientés,   habité par un ailleurs encore palpable qui a mis en émoi toutes nos cellules, nous peinons à reprendre possession  de notre corps, à réintégrer   cette dimension terrestre, des repères factices que nous avons appris à penser comme étant l’unique vérité de notre existence depuis ce que nous nommons artificiellement « notre naissance ».  Aucun d’entre nous ne sait à priori d’où il vient et où il repartira au terme de ce court voyage qu’est notre existence, du moins notre personnalité, elle l’ignore. Par instinct de conservation, notre mental, (siège de notre personnalité), qui ne reconnait que l’existence superficiel de la chair coupé du reste, échafaude sans cesse des dangers auquel il répond en créant un cadre artificiel, un début et une fin qui nous asservit. Car qui dit « protection » dit inévitablement « prison ».

(Profitons en pour rappeler que, plus nous conscientisons au quotidien nos pensées, nos postures et nos réflexes langagiers qui vont de paire, plus nous gagnons en liberté de  rectifier le tir et de redevenir qui nous sommes. Le mot « protection » est très utilisé partout en occident, (le besoin de se protéger contre un éventuel ennemi est y une véritable obsession transmise dès la maternelle telle une grande mémoire  qui remonte loin au début de l’humanité), y compris chez des personnes « éveillées » désireuses d’aider leur prochains et elles-mêmes. Prêtons attention aux mots que nous employons car ils attirent inévitablement leurs équivalents énergétiques, un besoin de « protection » appelle nécessairement la création d’une « prison ». Le postulat de départ  de toute volonté de se protéger est la peur de quelque chose jugé hostile ou négatif, et nous savons tous que la peur créer le danger. En bilan, lorsque  le mental est aux commandes de notre être, nous tournons comme un hamster dans sa roue même au niveau spirituel et je dirai même surtout au niveau spirituel car, pire, plus une personne sensibles aux énergies est habitées par la peur plus elle va l’attirer, davantage qu’un cartésien. L’éveil est à double tranchant et nécessite un travail permanent sur soi).

 La dictature cartésienne de nos sociétés nous a contraint à vivre dans la peur permanente, et pour éviter de s’y confronter nous à appris déconnecter nos ressentis depuis notre plus jeune âge, à vivre un véritable lessivage de cerveau. Comment s’étonner du mal-être généralisé qui sévit sur notre planète ? Nous vivons tous sous l’emprise d’un système proche de la psychose schizophrénique. En nous coupant de nos sens animaux, de notre intuition, la vérité nous est devenue impossible d’accès, nous errons comme des pantins étrangers à nous-mêmes dans un monde absurde, nous vivons en nous définissant exclusivement, en faisant de nous des entités mentales parlant de « vie » et d »humanité » sans jamais l’éprouver, quelle tragédie !

Et si la totalité des humains a, à ce jour, expérimenté au moins une fois dans sa vie un phénomène relevant de l’invisible, très peu osent donner du crédit à cette expérience et encore moins en parler; le silence est de rigueur. Extérieurement, nous donnons tous le change, nous alimentons en permanence  cette prostitution,  portant sur notre visage le masque social de l’anesthésie. Cependant même si tout le monde « ment », même si chacun d’entre nous est plus ou moins le relais de cette grande machine à tuer le sacré qu’est notre système, amis, parents, enfants, enseignants, collègues, voisins… certains sont  plus imprégnés, plus soumis que d’autres, incapables du moindre recul, du moindre esprit critique, et se transforment volontiers en féroces défenseur du système, ennemis de leur propre semblable et toute énergie de vie (La société regorge de Dark Vadors 😉 Qui oserait se frotter à la virulence inouïe de ces grands sceptiques désillusionnés qui se déchaînent  contre ce qu’il leur semble  inaccessible et effrayant car ils ont choisi de mettre l’intelligence au dessus de tout,  quitte à nier leur propre humanité ?  L’intelligence est majoritairement au service de la peur. De cette espèce là, nos contrées occidentales sont malheureusement saturées et les personnes « éveillées » (même si je déteste ce mot très élitiste) y  expérimente quant à elles de vrais défis de vie.

Cependant, il est primordial de rappeler que, si nous vivons tous avec nous même comme avec un prisonnier, si notre vérité est fuie, détournée, enterrée par nous, nous avons heureusement la chance d’en garder les traces dans notre corps, ce grand gardien de nos mémoires et de nos potentiels. Notre esprit est peut-être capable de mensonges, mais certainement pas notre corps qui enregistre tout, ce que nous cherchons à fuir en permanence, les traumatismes que nous n’avons pas été en mesure de gérer de par leur puissance, de regarder en face et d’accepter. Notre corps, ou plus exactement nos différents corps, savent intuitivement la vérité puisqu’ils la ressentent et que nous ne pouvons rien faire pour les saboter. Les émotions sont la manifestation de cette vérité. Nos émotions constituent notre grand GPS intérieur qui va nous permettre de cautionner  une situation, une personne,  savoir si une direction est bonne pour nous. D’où notre nécessité de se reconnecter avec notre ressenti, nous rééduquer à la proprioception. On commence à parler de plus en plus des trois types de mémoires existant chez l’humain (Visuel, auditif et proprioceptif). Avant, jamais on ne parlait nulle part de proprioception, qui est le savoir et la mémoire par le corps. Pourtant de plus en plus de personnes dont les hypersensibles ayant des capacités médiumniques (bien plus courant que l’on ne croit car il n’existe pas de don dans ce domaine) reconnaissent avoir ce fonctionnement. Nous sommes de plus en plus nombreux à réaliser que notre corps est notre guide. Un malaise ressenti au niveau du plexus, une boule dans la gorge nous fera éviter telle personne ou telle situation. Une grande joie, une euphorie nous amènera à choisir sereinement tel chemin, encore faut-il que nous réapprenions à ressentir la joie, dans une société fondée sur l’obsession du négatif qui cultive en même temps la victimisation et l’impuissance. Les corps trop endormis ont besoin de se réveiller pour redevenir le relais de notre âme.

Pour revenir aux rêves, la plupart des êtres se trouvent réellement dans l’impossibilité d’y percevoir quoi que ce soit car peu s’en souviennent. La société nous a appris à ne rien en penser et en faire dans la majorité des cas, au mieux à apprendre à s’en servir pour décrypter notre monde intérieur et à nous apprendre grâce à la longue lignée Freud, Lacan etc… Les rêves véhiculent notre mémoire corporelle, notre esprit s’en sert ainsi pour  se défragmenter , se réparer, en hiérarchisant, classant les données, nous assurant à l’état de veille une santé mentale (relative). Il existe donc différents types de rêves pour un peu que l’on s’en souvienne (certaines pierres placées sous l’oreiller, certaines huiles, certaines prières peuvent aider à en retrouver le souvenir), ce que j’appelles des « rêves de défragmentation » vital pour chacun d’entre nous, et les autres dont on parle rarement, les « rêves-contacts » ou  les « rêves-voyages dans d’autres dimensions ». Comment différencier les deux ? Très simplement grâce à l’intensité de nos émotions lors du rêve et au réveil. Rappelons-nous toujours que nos émotions parlent de notre vérité, et qu’elles sont plus justes à suivre que les multiples projections extérieures (idées, avis des autres, explications cartésiennes en tout genre).

J’ai eu la chance d’avoir  la confirmation qu’un certain nombres de mes rêves étaient des contacts bien réelles avec des personnes de mon entourage, je sais que tout le monde n’a pas forcément eu encore cette chance. Nous ne vivons pas tous les mêmes expériences même au niveau subtile, nous ne sommes pas tous venus sur cette planète pour apprendre les mêmes sujets. Je vous raconte la première fois où je l’ai su. Il y a trois ans, je reprends contact avec une ancienne camarade de classe de l’époque du collège via un réseau social. Suite à cette reprise de contact enrichissante de plusieurs échanges virtuels sur quelques semaines, nous reprenons nos vies respectives, il se passent plusieurs mois voire une année sans nous parler. Une nuit, je fais un rêve étrange, je suis assise sur un canapé dans une pièce tout-à-fait tranquillement quand surgit devant moi mon amie les seins à l’air. Elle vient m’interpeller, elle a besoin de mon avis et me montre sa poitrine, deux très beaux seins pommelés. Étonnement, incompréhension, gène puis irritation se succèdent en moi. Pourquoi vient-elle rompre mon moment de calme par une question aussi saugrenue et sans intérêt que celle-là ? J’ai souvenir de m’être laissée aller à un jugement à son égard. Je trouve ses seins très mignons, je ne comprends pas son complexe et ma réponse se fait sur le ton de l’impatience, je la rassure puis je me réveille interloquée avec l’impression d’avoir vraiment parlé à mon amie. Dans la journée je parcours son profil et découvre avec stupeur qu’elle a la même apparence physique que dans mon rêve, cheveux très longs, blonds, jolie silhouette gracile, je ne peux m’empêcher de lui laisser un petit message lui expliquant que j’ai rêvé d’elle. S’ensuit ensuite de ma part une certaine gène à lui raconter mais qui cède très vite à la tentation devant son insistance (quelqu’un qui rêve de nous suscite toujours notre intérêt). Elle m’apprend alors qu’elle vient de prendre très récemment la décision de subir sa troisième intervention esthétique des seins. Elle m’explique son complexe, qu’elle a longtemps hésité. Je revis quant à moi la même scène, la complimentant, essayant de lui expliquer qu’elle n’a pas besoin de ça pour être une belle personne. Notre échange nocturne est donc bien confirmé, certains de nos rêves sont des continuités de nos échanges du jour sans que nous n’en n’ayons véritablement conscience et surtout sans que nous soyons toujours en contact réel avec cette personne. Ainsi nous captons beaucoup d’informations qui sont apportées par les autres et pas uniquement par notre esprit tournant dans sa roue d’hamster. Cet exemple prouve bien que l’ esprit n’a certainement pas besoin du corps pour être en reliance, et que la conscience n’y est pas attaché, elle voyage. Ayons tous à l’esprit que nous sommes des antennes qui captons tout autour de nous, y compris nos semblables.

D’autres rêves, eux ne relèvent ni de la défragmentation autonome de notre esprit ni de la continuité de nos échanges diurnes, il s’agit des contacts avec les défunts. De nombreuses personnes ayant connu le deuil douloureux d’un proche ont fait cette expérience incroyable. Les rêves qui se déploient dans cette période douloureuse revêtent un caractère bien  particulier, presque symbolique mettant en scène nos retrouvailles avec la personne qui est partie sur un autre plan, la plupart du temps nous pensons qu’elle vient à nous, or chacun des deux êtres fait le chemin l’un vers l’autres. Lorsque le corps ne régit plus l’esprit, la conscience s’échappe créer ses intentions les plus fortes. Je me souviens après la perte de mon ami Tinan, avoir ressenti le besoin de savoir où il était au moment de dormir. C’était plus fort que moi, son départ avait été brutal et je m’inquiétais, quelque part je savais que la mort n’était pas une fin et je voulais savoir où il se trouvait. Je ne l’ai pas trouvé tout de suite, j’ai cherché plusieurs jours et semaines. Dès que je m’endormais, je l’appelais,  parfois dans certaines scènes j’attendais même de me retrouver toute seule, je regardais partout autour de moi, ma conscience a voyagé de nuit dans des cimetières, je suis également descendu dans des régions astrales peu agréables pour le trouver jusqu’au moment où il est apparu. Nous nous sommes sauté au cou l’un de l’autre, n’y tenant plus je me souviens lui avoir dit :  » Mais alors que s’est-il passé ?!!! », je me souviens qu’il m’a répondu et que nos échanges étaient très intenses mais je n’ai gardé aucun souvenir du détail. Au réveil, j’étais persuadée d’avoir vu Tinan car j’étais heureuse et soulagée. D’autres rêves avec lui ont suivi dont celui que j’appelle « la salle d’attente ». Je me trouvais une pièce imaginaire située dans le jardin de mes parents, c’était un lieu de contact entre les incarnés et les défunts. De nombreuses personnes attendaient un de leur proche assises en tailleurs dans le gazon, l’atmosphère était très calme et bienveillante et les disparus arrivaient au compte goutte. J’étais présente et j’attendais Tinan qui surgit subitement , nous nous serrons l’un contre l’autre toujours habités de cette joie intense que je n’ai jamais connu de son vivant. Lors de ce rêve il me fait part de ses difficultés lorsqu’il s’est retrouvé dans un péage ou une douane (il utilise l’un de ces deux mots). Tinan n’avait pas l’habitude de se confier à moi et encore moins émotionnellement car il bloquait ses émotions, son départ nous a donc métamorphosé tous les deux. Au réveil je comprends la teneur de sa confession, il s’agit en réalité du fameux moment où notre âme voit défiler toute son existence et ressent les conséquences de tous ses actes sur les autres. Pour savoir si nous avons bien été en contact avec un être cher il suffit de faire confiance à la joie, au soulagement, à des émotions très puissantes et positives que nous avons rarement l’opportunité de connaitre à l’état de veille dans cette société. En général, même si le deuil est un long processus intérieure (le mental s’en mêle et retarde beaucoup notre acceptation) ces quelques contacts nocturnes s nous aide à apaiser quelque peu notre douleur.

Enfin certains rêves sont des voyages dans des contrées lointaines, avec des êtres familiers avec qui nous sommes continuellement en contact mais dont nous n’avons absolument pas conscience à l’état de veille.  Ainsi nous pouvons retrouver par exmeple notre jumeau perdu, nos autres familles, nos autres activités. La conscience n’a pas de limite de temps ni d’espace, elle voyage sur une infinité de plan en rempruntant des formes (corps) varié. A ce propos, ce que l’on nomme « Vie antérieure » sont selon moi, uniquement nos existences parallèles dans d’autres dimensions. L’homme est un être multidimensionnel. Je vous encourage donc, à muscler votre foi, non en une religion quelconque mais en vous même, à formuler des intentions avant de vous endormir, à devenir maître de vos voyages nocturnes et peut-être même tenir un journal 😉

 

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