Le négatif n’existe pas.

 

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Le monstre en soi a besoin d’être conscientisé.

La problématique majeur des humains de nos jours est le formatage de leur systèmes de pensées. Peu se rendent compte de leur part robotique. Que reste t’il de l’énergie de vie en nous ? Nous ne nous connaissons pas car l’ego prend souvent toute la place au sein de notre structure. Comment cela se manifeste t-il ?

Nous donnons notre avis à tout bout de champ, nous cherchons inconsciemment à enclencher  des débats plus ou moins enflammés  (et brasser du vide), nous nous opposons aux autres pensant construire notre identité que nous forgeons non sur la connaissance de nous mêmes mais sur la culture, le savoir sociétal, nous nous comparons sans arrêt en faisant des spéculations sur la vie des autres , nous nous plaignons en permanence de l’extérieur, parce que dans notre système de pensée la responsabilité est inconnue. Nous maîtrisons tout pour éloigner de nous ce sentiment d’insécurité prégnant, cette blessure d’incarnation qui nous relie aux autres et nous effraye,  nous courrons dans tous les sens, recourant souvent à l’action pour fuir, nous nous dénigrons, nous nous excusons de prendre trop de place, mais attention, mettant tout notre pouvoir dans cette infériorité nous n’acceptons pas des autres qu’ils nous le fassent remarquer,  nous n’apprécions pas notre physique, nous justifions l’ensemble de nos actes et nos comportements pour éviter toute remise en question, nous avons toujours une bonne raison de ne pas être responsable  et de nous leurrer. Nos failles narcissiques prennent toute la place. Le mot « responsabilité «  nous agresse et nous scandalise car il nous rend coupable de notre impuissance dont nous savons très bien au fond qu’elle n’est pas une bonne posture pour nous, cependant  nous nous acharnons. Nous développons une certaine forme de monstruosité.

Nous fuyons le négatif mais nous sommes des êtres de grand paradoxe étant donné que nous le créons et l’entretenons en permanence dans notre réalité. Il suffit de prendre conscience des mots, des expressions que nous employons au quotidien, que nous répétons des uns et des autres  et qui en disent long sur notre système de pensée : «  y’a pas de souci/ y’a pas de problème », les hiérarchies dans les relations amicales sont monnaie courante pour désigner telle ou telle personne, le plus courant est : « ma meilleure amie » (La valeur attribuée aux autres  et le degré de conscience mis dans tout autre relation ń’est pas à priori au rendez-vous), l’habitude que nous avons tous de narrer nos problèmes et de nous décharger de nos poubelles sur les autres. Nous sommes incapables d’écouter les autres et de créer un vrai échange. Certaines personnes ne sachant plus comment s’exprimer autrement que par la négative, ne trouvent plus rien à dire à leur interlocuteur. Certaines  s’en aperçoivent et avouent ne plus savoir communiquer avec quiconque. De plus en plus d’entre nous  voient leur conscience s’ouvrir et se trouvent dans de véritables impasses sociales. Que reste/ il dans nos échanges si on enlève les décharges, les projections  négatives, les plaintes ou les comparaisons puériles  ? L’habitude de se définir et de se penser par le manque induit des êtres vides et beaucoup de relations amicales s’éteignent rapidement faute de savoir qui nous sommes.

Je grossis et je généralise à peine le trait car nous sommes réellement tous concernés et plus nous le reconnaissons, plus nous acceptons de le reconnaître sans se flageller, sans intention et contrôle du mental et avec tout notre amour, plus nous grandissons et plus nous en détachons conjointement.  Il n’y a pas d’élu dans ce domaine. Pas de personnes plus en avance ou plus éveillées, seulement des êtres concernés à l’unanimité de part le bagage génétique qui nous lie. Continuer à lutter contre cette réalité en soi que nous portons tous n’est pas nous rendre service. Toute incarnation vise la libération sous quelle que forme que ce soit. Je suis également d’avis d’apprendre à se détacher des personnes qui persistent à alimenter le pouvoir de leur ego pour éviter de se retrouver bloquer sur notre chemin. Il  s’agit moins  de fuir des personnes pour ne pas ressentir leur négativité plutôt que de centrer notre énergie, apprendre à ne pas se laisser détourner de ce que nous voulons vraiment. Mine de rien une incarnation passe bien, et nous devons bien employons notre temps.

La vérité est que nous sommes tous obsédés par le négatif, et que nous y opposant, nous vivons en proie à une forme de psychose paranoïaques parfois aiguë méconnaissant nos vrais besoins et nos désirs. Nous n’avons aucune idée  de ce que signifie « Être humain », nous ne nous contentons de formuler des pensées spéculatives.

Le bien et le mal tel que le positif et le négatif sont les créations d’un mental prenant toute la place au sein de l’individu.  Si nous persistons à opposer les êtres entre eux, à classer les différents événements de notre vie selon leurs degrés de satisfaction nous n’évoluons pas et restons des enfants malsains responsables de leurs malheurs et focalisés sur les autres. Mais ce ne sont pas les autres qui vivent notre vie !

Le négatif n’existe pas et le positif non plus. C’est l’humain qui le crée pour se maintenir dans ce que j’appelle une expérience de limitation de son pouvoir. De plus, plus nous nous opposons à quelque chose plus nous l’alimentons en énergie et l’expérimentons. Être effrayé par le négatif l’appelle immanquablement et le cercle vicieux de la victime  happée par la peur s’enclenche.

Les événements n’ont que la valeur qu’on leur donne. Pourquoi un deuil, un accident ou une maladie chercherait-ils à vous punir ?  La punition n’est qu’un manque de distance, une perte de soi fondue dans l’expérience engendrant une perte de foi en soi.. Mettre du sens dans nos vies est la meilleure façon d’avancer.

Pour changer nos réflexes de pensées, nous avons besoin d’une certaine discipline. Soit nous convertissons autant que possible notre vie sous l’angle du  positif, mais le choix du camp inverse reste de l’ordre de la dualité et le surgissement du négatif n’est jamais loin, positif et négatif sont les 2 faces d’une même pièce, l’un appelle l’autre en permanence, soit nous apprenons à nous détacher de tout jugement, nous commençons à observer plutôt nos pensées au lieu de les modifier ce qui permet de nous apprendre et de réellement nous ancrer, nous restons solide et intègre même en pleine tempête, cette stabilité intérieure nous permet d’axer tous nos efforts pour développer notre monde intérieur, nos passions, nos envies. Nous décidons alors que toute notre réalité est une alliée de notre monde intérieur pour l’aider à le porter à notre connaissance et le faire grandir.

Servons nous de tout ce qui se passe dans notre vie pour connaître nos blessures et les libérer et découvrir nos potentiels et nos dons incroyables. Le négatif et le positif créent notre prison.

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