Hypersensibles, médiums, connaissez-vous le syndrome du jumeau perdu ?

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Un phénomène commence à être de plus en plus conscientisé au sein des hypersensibles, ces êtres différents, « inadaptés » sociaux, réagissant à tout, captant tout jusqu’à l’ivresse,  doté d’une pensée divergente, plus conscients que les autres de porter des charges qui ne leur appartiennent pas forcément  remontant  loin dans leur lignée ou dans leur précédentes existences, des êtres plus conscients que les autres de l’étendue des capacités humaines, ressentant chaque jour un peu plus les extensions de ce que signifie réellement être un humain. Le savoir qui relève du phénomène en question n’est pas facilement accessible, il ne s’agit pas de quelque chose d’officiel, encore moins de connu, et qui laisse des preuves matérielles. l’hypersensible doté d’un flair de détective est donc l’être le mieux armé pour accéder à ce genre d’informations qui laisse des traces essentiellement énergétiques(comprendre aussi émotionnelle) au sein de sa structure et explique ses particularités.

De plus en plus de youtubeurs ont reconstruit le puzzle de leur hypersensibilité en connectant cette information  essentielle qui leur permet de donner du sens à qui ils sont et souvent de reprendre leur chemin de vie avec plus de légèreté et une plus vive détermination.

Le syndrome du jumeau perdu, de quoi s’agit-il exactement ?

Au cours des premières semaines d’une grossesse, il est très difficile de savoir avec exactitude comment les choses se passent réellement. Les symptômes ou non symptômes extérieurs de la future maman ne donnent aucune indication sur l’évolution interne du petit être en préparation (hormis parfois quelques légers saignements au moment du décrochement d’un foetus, des signes discrets de fausses couches).  Dans l’imaginaire collectif, il faut bien avouer qu’une fois la positivité du test de grossesse avéré, la thèse gémellaire est rarement envisagée d’emblée  à moins que plane sur notre lignée maternelle une forte propension et donc suspicion de ce phénomène (il a été remarqué qu’une génération sur deux, les femmes d’une même lignée pouvaient présenter des jumeaux).L’énergie de vie insufflée dans le ventre maternel subit des transformations successives (la matière s’alourdit) et passe par différentes étapes dont il nous est impossible de garder des traces. Persuadées que nous portons un seul enfant du début à la fin de notre grossesse, attesté par des examens médicaux, nous ne cherchons pas plus loin. Or une grossesse sur dix est en réalité une grosse multiple, avec au minimum un lien gémellaire. En effet, avant l’incarnation les âmes planifient leur descente dans la matière et font parfois le choix de venir s’incarner à plusieurs pour s’entraider, se prêter main forte pour ce grand moment pas toujours facile à vivre (la naissance est un acte très douloureux pour l’âme qui renonce à l’infini et s’enferme dans la lourdeur d’un corps affublé de surcroît du voile de l’oubli). De nombreuses grossesses multiples passent donc totalement inaperçues au corps médical et plus encore à la mère  dont rien ne laisse soupçonner la réalité, à l’exception bien sur  de son propres corps qui en  gardent parfaitement l’empreinte (notre univers est régi par une loi d’enregistrement). Les  émotions engrammées dans le petit rescapé  qui a grandi et s’est heurté à la dureté du monde en découvrant ses caractéristiques  en sont finalement les seules preuves, ce qui en fait un épisode de vie qui ne peut qu’être ressenti dans les profondeurs de l’intériorité et par conséquent difficilement communicable.

L’âme rescapée naît endeuillée. La naissance devient un vrai déchirement (qui  se combinent aussi  souvent malheureusement avec un accouchements très difficile et doublement traumatique parce qu’au lieu d’arriver avec toutes ces capacités, l’âme effrayée ne veut pas sortir du ventre maternel et s’accroche au profondeur rassurante, la peur de l’inconnu se mêle au désarroi de ne pas vouloir quitter le lieu de sa fusion passée avec sa moitié).   Ces êtres expulsés contre leur gré grandissent désorientés, en subissant l’incarnation, en refusant de s’ancrer, en ayant intérieurement (sans être pour autant suicidaire) l’impression que leur vie ne va pas durer longtemps ou qu’il seraient judicieux pour eux qu’ils ne soient plus incarnés, porteur d’une pensée, d’un mental anxiogène surtout dénué d’explication.

Ces âmes ne trouvent pas leur place dans la vie comme si tout le monde prenait le train de la vie, sauf elles. Elles regardent passer les voyageurs et les wagons, sans jamais monter à bord, éternels spectateurs non engagés.  Tout est plus compliqué pour elles, elles ne comprennent pas leur chemin, au mieux s’égarent dans des voies qui ne leur correspondent pas (difficulté à conscientiser leur besoin et encore plus à y répondre),  au pire restent inertes. Beaucoup d’angoisses les habitent, des angoisses de mort, les deuils sont pour elles de véritables tortures car elles revivent le deuil originel, la perte de leur jumeau toujours sans savoir pourquoi.  Elles fonctionnement souvent en mode « fusion » et dépendances affectives avec les personnes qui croisent leur vie, essayant soit de reformer leur lien spécial  soit de le fuir pour ne pas souffrir ( difficultés relationnelles fréquentes, liens puissants entretenues avec les autres ou phobies sociales). Les rescapés sont des sauveurs. N’ayant pu sauver leur jumeau, toutes leurs relations sont entâchées de cette problématique de réparation, ce dévouement aux autres qui épuisent leur énergie et leur fond perdre l’accès à leur monde intérieur. Ces êtres n’arrivent pas à fonctionner autrement dans les relations aux autres que dans l’aide et le conseils, souvent non demandé par les autres, ou attirant des personnages toxiques mangeurs d’énergie les laissant exsangues. Sortir du syndrome du sauveur est tout un travail qu’il est conseillé de faire avec l’aide d’un thérapeute qui partagera peut être d’ailleurs le même syndrome que vous sans le savoir.

Un rescapé est un être double ayant un pied  dans la vie et un dans la non vie, telles les médiums capables de connecter des informations qui ne relèvent pas du monde physique mais avec lesquelles elles s’entremêlent en permanence. Ces âmes accèdent a plusieurs dimensions en même temps, d’où la complexité de leur incarnation. L’espace de ce que nous appelons la « non-vie » n’est rien d’autre qu’un plan de préparation avant l’incarnation ( Je vous invite à regarder le film portugais « No Solar »). Ces êtres sont dotés de grandes capacités médiumniques, et chamaniques, en général ils s’orientent naturellement vers un chemin de guérison personnelle où ils sont thérapeutes des autres (médicale, paramédicale, psychologie, guidance etc). A l’heure actuelle, les hypersensibles/ surdoués sont ceux qui se rapprochent également le plus de ces caractéristiques avec leur fonctionnement fusionnel, leur vitesse de traitement des informations, leur empathie et leur bonté d’âme, leur besoin de guérir le monde qui les entoure.

Pour ma part,j’ai su que j’étais concernée par la situation en combinant les différents éléments d’un puzzle dont j’ai perçu la fin que très récemment. Ma mère ne m’a jamais cachée être née jumelle, j’ai écrit mon premier livre en m’inspirant de son histoire personnelle (Le Livre de Victorine), je connais donc depuis très jeune les caractéristiques de ma lignée maternelles, et ma possibilité d’avoir des jumeaux si je me décide un jour à avoir un enfant. Je suis donc, génétiquement, marquée par la thématique. J’ai grandi  dans un univers imaginaire coupé du reste du monde depuis mon plus jeune âge. J’ai manifesté très tôt des phobies sociales, qui perdurent encore à mon âge (38 ans) et que ma mère qui a le même syndrome connait également. J’ai toujours pensé avoir un esprit faible influencé par les troubles anxieux de ma mère. Toute petite, très empathique, je ressens son mal-être et je m’érige en sauveuse. Je soigne par ma mère continuellement et je grandis en totalement fusion avec elle, nous trouvons ainsi notre équilibre respectif de jumelle, qui semble très douteux aux yeux de tous, les ami(es) de ma mère et mes propres amies. Personne ne comprend vraiment notre rapport que tout le monde juge évidemment sévèrement. On accuse ma mère et je me construit dans la projection des autres de ma propre faiblesse et victimisation, d’une fille qui ne sait pas grandir, sortir des jupons de sa mère et construire sa vie. En grandissant je continue sans conscience à faire le sauveur dans mes relations, ce qui me coupe de moi-même, je me définis uniquement par mon utilité aux autres et mon incapacité à supporter le négatif, je veux réparer les choses en permanence, solutionner les problèmes, récupérer les animaux malades en fait partie. Mon empathie est très difficile à gérer et à force de faire de mois un unique outil au service des autres et de ne jamais vivre ma vie, je commence à faire l’expérience de ce que j’appelle des « crises d’empathie à l’envers », je commence à haïr les autres parce que je ne me connais pas. Heureusement je conscientise ce phénomène « grâce » au deuil d’un ami proche, grand bouleversement intérieur. En fusion avec lui, je me retrouve coupé brutalement de ma moitié énergétique et rebasculé entre la vie et la mort, instants très difficiles à vivre dont je n’ai toujours pas l’explication à l’époque. (angoisses profondes). Ce deuil est un réveil, ma conscience fait un bon et je comprends ce syndrome. Au cours de cette période je fais l’expérience d’une montée de kundalini (l’énergie se réactive à nouveau dans tout mon corps) et je récupère ma médiumnité (olfaction astrale, talents de peintre d’une ancienne vie, clairvoyance, connexion aux ondes rémanentes insupportables de mon appartement où s’était déroulé un drame trente ans plus tôt). Mes nuits sont marquées par des sorties de corps consciente et anxiogène, le souvenir de vies antérieurs, des communications avec des défunts. Je fais des rêves avec beaucoup d’informations et d’implication émotives. L’un des plus impressionnants est celui de ma jumelle, une petite fille de dix ans, avec un carré brun qui m’attend sur la plage au bord de la mère où l’attendent ses parents.  » Je m’appelle Cindy, mon second prénom est Pamela et je suis ta jumelle ». Cette nuit là je me suis réveillée très troublée d’autant que cette petite fille a répondu à plusieurs de mes questions de façon troublante.

Aujourd’hui aucun doute n’est désormais possible au sujet de l’existence de ma jumelle. J’ai eu la chance de recevoir l’information par un biais médiumnique que tout le monde n’a pas forcément la chance de connaître. Pour d’autres, c’est lors d’une séance d’hypnose, de magnétisme ou de kinésiologie que le lien gémellaire se révélera.

Quoi qu’il en soit, si vous avez un gros doute sur le sujet, confirmer son existence pourrait fortement vous aider à vous comprendre, à vous accorder plus de bienveillance et surtout à enfin vous incarner solidement en attendant de retrouver votre moitié que vous retrouverez de toute façon à la fin du voyage de votre incarnation. C’est le bonheur d’être soi qui est à la clé de la recherche et de la confirmation de ce genre d’information.

Et qui sait, avant de vous endormir, cela ne coûte rien de demander un petit éclaircissement 😉

 

1 réflexion au sujet de “Hypersensibles, médiums, connaissez-vous le syndrome du jumeau perdu ?”

  1. J’aime beaucoup votre blog. Un plaisir de venir flâner sur vos pages. Une belle découverte et blog très intéressant. Je reviendrai m’y poser. N’hésitez pas à visiter mon univers. Au plaisir.

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