Nous sommes tous médiums

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Pourquoi nous restons incapables de prendre conscience de nos facultés extra-sensorielles.

C’est le mental qui structure l’intégralité du fonctionnement de nos sociétés en occident. Le matérialisme s’est impose en relation qui  définit tout, catégorise, cloisonne, limite, compare pour mieux être appréhendet et maîtriser une réalité considéré comme flou et dangereuse. L’image de soi est une des valeurs les plus hautes enseignées des notre plus jeune âge, le culte des apparences va de paire avec le mouvement perpétuel du corps et de l’esprit seul gage d’efficacité du travail.  (se reposer est le plus souvent assimilé à de la fainéantise).  Le destin de tout nouvel être s’incarnant dans ces univers-là est de subir cette programmation, cette réduction de l’âme, fabriqué en robot humain sortit tout droit d’une usine,  coupé de lui-même et complètement enchaînés aux différents pouvoirs extérieurs. Toute relation humaine ou presque se fonde  sur la comparaison et si nous faisons preuve d’ indulgence avec des enfants se faisant la misère à l’heure de la récré, une profonde perplexité et déception nous touche parfois lorsque nous expérimentons la jalousie entre adulte. Il est très difficile pour les humains de ne pas se comparer aux autres. Bon nombre de relations professionnelles ou amicales se passent mal et se trouvent vite avortées du fait de ses mécanismes inconscients et de cet incapacité à se ressentir de l’intérieur. Il est très difficile pour la plupart d’entre nous de connaitre nos vrais besoins et nos désirs car nous avons été programmés  dès le plus jeune âge à étouffer nos émotions, seul GPS et vecteur d’identité.

La connaissance de nous-même nous étant la plupart du temps totalement étrangère, il nous est donc compliqué d’être conscient de quoi que ce soit nous concernant. Nous prenons  soit ce que les autres disent sur nous pour la vérité nous concernant, complètement décentrés et ballotés par les influences et les projections du monde, soit nous nous définissons nous-même en nous restreignant en permanence (tout enfermement dans une catégorie verrouille l’infini de l’être), nous nous réduisons à notre prénom, à nos origines, à notre activités professionnelles, à nos expériences passées, bref à tout sauf à ce que nous ressentons de nous-même dans le présent et à la vraie raison pour laquelle nous nous sommes incarnés ici et maintenant. Les seuls que nous sommes capables de percevoir sont les autres, ces autres que nous rendons presque toujours responsables de nos problèmes, toujours faute de nous percevoir. A la fois autocentré et étrangers à nous-mêmes, n’habitant pas notre corps (àl’exception du cerveau), la profondeur, et la face cachée des choses nous est  relativement très compliqué à percevoir si encore on arrive à en imaginer l’existence. Car c’est bien la conscience qui fait exister les choses et nous-mêmes, contrairement à la logique matérialisme. Ainsi il est tout à fait courant qu’une médiumnité soit à l’oeuvre dans la vie d’un être humain sans qu’il ne s’en soit nécessairement rendu compte. Le grand danger de la pensée matérialiste est de désactiver tout nos potentiels invisibles, de nous interdire de percevoir l’étendu de nos possibilités en croyant également les autres toujours plus riches, plus beau, plus intelligent, plus médium et mieux lotis que nous. Le mental est toujours en train de participer à notre auto-sabotage.

A une époque, je me souviens d’une discussion avec une amie qui se cherchait et me voyait peindre. Je lui parlais souvent du plaisir que je prenais dans cette activité quasi quotidienne. Je n’avais jamais pris de cours et j’avais pourtant des personnes qui me commandaient des tableaux car ce que je faisais plaisait apparemment. Cette amie était en situation de reconversation professionnelle mais ne savait absolument pas vers quoi se diriger, elle était consciente de ne pas suffisamment se connaître. Je me souviens l’unique dessins qu’elle avait fait et m’avait montré, une femme se regardant dans un miroir et dans le miroir un point d’interrogation. Par la suite il lui a été très difficile de continuer tant elle n’arrivait pas à lâcher son mental et à se faire plaisir. Pour justifier cette incapacité elle m’avait fait part de ses croyances. Selon elle, un vrai dessinateur ou peintre devait pouvoir créer à main levé sans modèle (et sans rature). J’avais eu beau la ramener dans la réalité en lui expliquant que je me servais toujours de modèles et que cette technique était d’une grande aide, jamais elle n’a pu se détacher de cette fausse image et son activité de peinture a été très vite été avortée. A l’époque de l’écriture de mon premier livre, j’avais fait la connaissance d’un ami ayant de nombreux points commun avec moi dont celui d’écrire un livre justement. Comme j’avais fait des études de lettres (les titres et les statuts influencent énormément les humains), ce dernier s’était excusés, lors de notre première rencontre en m’expliquant que lui n’était pas écrivain comme moi. Mais que définit réellement un écrivain, le titre ou seulement l’acte d’écriture ?

Se comparer aux autres et s’appliquer des clichés pour s’auto-saboter ce n’est pas un acte juste à l’égard de soi-même, c’est un mécanisme de punition. Ecrire un livre c’est être un écrivain, avoir l’impression d’avoir déjà vécu une scène ou même seulement penser à un défunt c’est être médium ! Eh oui il est temps pour une majorité d’entre nous de changer tout nos points de vue sur notre réalité et nous même car les choses ne sont pas celles qui nous ont été enseignées.

L’exemple de la pensée.

La pensée est un flux, une énergie invisible qui nous traverse. La société qui nous a vu naître nous a appris que nous en sommes exclusivement les émetteurs et que leur manifestation n’ont pas de valeur particulière. A vrai dire, la pensée est perçue comme une élucubration sans fondement et sans intérêt hormis pour le domaine des 3 P : psychiatrie, psychologie et psychothérapie.Pourtant au sujet des médiums, il est dit continuellement qu’ils sont des antennes qui reçoivent des informations. Si l’on suit cette logique opposant la majorité des humains à la minorité des élus que sont les médiums, il existerait donc deux catégories d’être humains sur cette terre, ceux qui émettent  des informations et ceux qui les recoivent , schéma dualiste particulièrement enfantin et peu crédible. La vérité est que chaque être fonctionne avec ses deux polarités actives, l’émission et la réception. Seulement à force de cloisonner les êtres, de crée des élus et de se saboter, la conscience des deux phénomènes s’amenuisent jusqu’à disparaitre en chacun d’entre nous. Tout être humain est un médium sans conscience. Pour chacun c’est moins un travail pour développer des capacités existantes que pour réactiver une conscience perdue de nos potentiels. Lorsque nous pensons à quelqu’un, qu’est ce qui nous dit que le phénomène vient de nous, et s’il s’agissait d’une captation, par exemple de la pensée de quelqu’un d’autre ou de sa présence sur un plan moins visible ? Penser à quelqu’un est assez souvent un acte de clairvoyance. Penser à un disparu dans une situation qui ne s’y prête pas, où nous avons d’autres occupations est un contact avec un défunt.

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